Le Goumbé est une musique traditionnelle que les Frères de la
Rue ont adoptée en bas âge, sur la terre rouge de leur village
natal Tiémélékro, au centre de la Côte d’Ivoire,
non loin de Dimbokro. Chaque week-end les grandes sœurs dansaient le Goumbé dans
les rues de Tiémélékro. Une chanteuse était accompagnée
par les Pères du Village qui jouaient sur de gros tambours, des temrus… Djé Cumba
est l’ambassadrice de ce style, colporté par les commerçants
et voyageurs d’Afrique de l’Ouest.
Début des années 80, ils se retrouvent chez les grands frères
pour écouter des musiques venues d’ailleurs : Bob Marley,
Burning Spear, Peter Tosh… les choses se sont alors précisées.
Ali et Issa n’ont qu’une idée en tête : rallier
le reggae au Goumbé !
En 1983, ils prennent le train direction la capitale, Abidjan, plaque tournante
de la musique en Afrique de l’Ouest. Le grand frère les incitait à y
exercer un métier artisanal, celui de couturier, et à suivre
des cours de franco arabes mais le virus de la musique les en a rapidement
détourné.
En 1989, Issa dit Galaïfa, œuvrera alors aux côtés d’Ismaël
Isaac en qualité de danseur et choriste.
En 1991, Galaïfa et Ali (dit El Mouroura) fondent leur groupe « Les
Frères de la Rue ». En 1995, ils font la rencontre de Sidibé Demba
qui produira leur premier album intitulé « Fanta Sidibé »,
sorti chez Pathé Marconi.
Cette même année le Festival du Fespaco, Marché Panafricain
des Arts, au Burkina Faso, donnera une impulsion à leur carrière.
Il s’en suivra une tournée en Afrique de l’Ouest jusqu’en
1997.
En 1998, Les Frères arrivent en France poursuivant leur chemin avec l’envie de présenter leur style novateur : le Goumbé Reggae
En 2003, ils sortent un CD 4 titres « Avant tout y’a la Vie » et composent la musique d’un court-métrage, « Paraboles », réalisé par Rémi Besançon.
En 2006, ils enregistrent leur troisième album « Ton Attitude » et
décident de le sortir en Côte d’Ivoire ainsi que d’en
faire sa promotion durant 5 mois (télés, radios, presses).
A leur retour en France, ils sont invités à jouer en Angleterre
et aux USA (BBKing).
www.myspace.com/lesfreresdelarue
Biberonné au son trip hop de Tricky, aux ambiances électro d'Archive
et au spleen de Placebo, c'est à Rennes, en Bretagne que le quatuor
pop Lys fait ses premières armes, avant de multiplier les scènes à travers
la France. Leur énergie sur scène ne passe pas inaperçu
et des nombreuses salles, festivals et tremplins leur ouvrent leur scène
(Transmusicales 2007 (le off), RTL2 pop rock tour 2008, Printemps de Bourges
2009 (scène Berry), Vieilles Charrues 2009 (scène Sfr), etc).
Affirmant un style musical entre rock, pop et électro, le groupe continue
de tracer la route, entamant même une tournée dans les clubs Londoniens
et notamment au mythique Café de Paris (Prince, Pink, Supergrass, The
Servant, The Corrs, etc).
Après une victoire au Festival de Romans en 2007 (parmi 300 candidatures) les choses sérieuses commencent. Lauréat du RTL2 pop rock tour 2008 (Bretagne), Lys devient par la suite le 1er groupe breton produit par le public (97 producteurs) sur le site NoMajorMusik.com avec leur titre « In My Mind ». Soutenu par les radios Hitwest et Le Mouv dès leur début « In My Mind » entre dans la playlist de l'émission « Francosonik » du Mouv, fin 2008. L'année suivante est prolifique pour le groupe puisque Lys est repéré par le site CQFD et les Inrockuptibles. « In My Mind » crée alors un buzz sur le net avec 76.000 écoutes en 24h et figure également dans le magazine papier des Inrocks à la rubrique « 10 chansons sur le net ». Le 1er single « In My Mind » , est déjà disponible en France et les médias remarquent immédiatement « un réel esprit de création original » (Festival Rock) et une capacité à « envoûter l'auditeur dès la 1ère écoute » (Ouest France). Enregistré par la pointure Olivier Lude (M, Vanessa Paradis) et mixé par Jeff Dominguez (Cassius, Oxmo Puccino), la promotion nationale est assurée par l'agence parisienne Ephelide (Nada Surf, Bloc Party, Ghinzu, Indochine, etc).
La participation de Lys au concours Ouï Love Myspace en 2008 attire l'attention de l'agence de Booking Belge Shock Wave Agency et fait connaître à Lys une notoriété peu à peu grandissante en Belgique...à surveiller de très près.
Une voix torturée et sa guitare excentrique, une platine dans une valise
et son joueur de mots, un duo basse-batterie dégoulinant de groove...
Syncopera plante son décor et pulse une fusion improbable entre la musique Blues et le Hip Hop, un retour aux sources de deux courants résolument urbains qu'ils réconcilient avec brio, alternant beats scratchés et batterie, cadences groovy ou carrément blues binaire.
Les textes clamés en français et en anglais, dénoncent la décadence de notre époque et frappent le quotidien, tel un blues du XXIème siècle.
Les quatre allumés toulousains débarquent sur scène en 2011 avec un nouveau live percutant, qui ne laissera certainement pas indifférents le public et la critique.