Cela fait maintenant trois ans que les Détours montent leur scène à Souillac-sur-Dordogne.
Cette année, pour en arriver là, 98 formations de la France entière ont postulé dans l'espoir de faire partie des 4 groupes retenus pour la soirée du 1er mai.
Le choix est l'aboutissement d'un travail d'écoutes, réalisé par une dizaine de bénévoles composant le comité de sélection, soit un voyage de 20 à 30 heures au travers d'univers musicaux divers et variés.
Au prix de débats passionnés, portés par les sensibilités et les ressentis de chacun, au final, il a fallu trancher, sans jamais prétendre que les formations retenues puissent être les meilleures, tout cela étant de toute façon très subjectif…
Le 1er mai, un jury de professionnels (programmateurs, producteurs, presse spécialisée,…), portera à son tour un œil nouveau sur le travail des 4 groupes en compétition.
Quelque soit le résultat, tous se verront récompenser par un prix, que ce soit une programmation sur l'un des festivals partenaires, ou le Prix de la Ville de Souillac. Tel est l'engagement d'Ecaussystème pour les Découvertes.
La municipalité de Souillac, que nous remercions chaleureusement, cette année plus encore, nous démontre à quel point cette manifestation lui tient à cœur en augmentant de façon significative son soutien à l'évènement.
Que tous ces acteurs, bénévoles, institutionnels, artistes ou professionnels soient ici remerciés pour le temps, la confiance et l'énergie qu'ils consacrent à nos Détours.
L'Equipe Ecaussystème

Même si Jim Murple Memorial aime Le Rocksteady, le Reggae, le Jazz, le Ska, la Soul, le Calypso et le Mento, Jim Murple Memorial, joue avant tout du Rythm’n Blues jamaïcain ! Du vrai Rythm’n’Blues, léger et envoûtant, où la douleur côtoie la joie de vivre... Mais version jamaïcaine... Un rien indolent !
Du Rythm’n Blues, comme il était joué dans les années 50, dans les clubs et les bars de Kingston, avant qu’il ne donne naissance au rocksteady, au reggae et au ska ! Alors forcément sur scène on retrouve une vieille batterie pailletée, une contrebasse, deux guitares légères et sautillantes, des cuivres et... Une belle voix féminine. Une de ces voix douces et cristallines qui firent les beaux jours des labels Motown, Atlantic ou Verve. Une voix tantôt chargé de nostalgie, tantôt pleine d’entrain !
Pour jouer cette musique, il fallait non seulement des passionnés, qui aient saisi l’âme de ces années-là mais aussi, de vrais musiciens avec assez de tempérament et de dextérité pour en donner, aujourd’hui, leur propre version. Pour toutes ces raisons, le public de Jim Murple Memorial est un public heureux ! Jim Murple Memorial donne autant envie de danser, que d’être écouter, de chanter, que de taper des mains ou du pied.
Chacun de leur concerts est une véritable messe où l’on célèbre à la fois la musique nord-américaine et la musique jamaïcaine, et où Prince Buster, Billie Holiday, Laurel Aitken, Fats Domino se seraient donnés rendez-vous pour faire monter tout le monde au ciel ! Il n’est pas étonnant qu’avec des parrains comme ceux-là, le Rythm’n Blues jamaïcain de Jim Murple Memorial soit universel et autant apprécié par les puristes que par les gens “normaux” (Nova Mag). Jim Murple Memorial, pour ceux qui aiment le reggae, le jazz, le ska et aussi...Le Rythm’n’Blues Jamaïcain!
Composition du groupe :
Anne-Marie Benoit aka Nanou : lead vocal,/ trumpet,
Romain Dallaine : guitar,
Jean-Stéphane Dufossé : upright bass,
Bernard Quéré aka Petit Louis : guitar,
Eric Quelloye : drums,
Mathieu Tarot : trumpet,
Mathias Luszpinski: Saxophone
Désormais
accompagnées par un percussionniste, nos accordéonistes virtuoses
Claire et Céline, enchainent les chansons féministes, où les
hommes en prennent pour leur grade, imprégnées d'un humour provocateur,
qui cache mal beaucoup de tendresse . Elles nous entraînent dans notre
quotidien avec un autre regard, celui de la simplicité et du bonheur,
qu'on retrouve sur scène, lorsque, carrément euphoriques, elles
nous font partager une partie de leur douce folie. A voir intensément !
Ils sont 5 sur scène, mi-stéphanois, mi-lyonnais, avec deux
chanteurs, un guitariste, un batteur et un hautboïste . Une formation
originale donc, qui réussit une fusion « reggae/hip- hop » efficace
et originale, rythmée par des lyrics incisifs dans la langue de Molière,
sur des thèmes autant personnels qu’universels : le « Rockin
raggadub » est naît ; venez vite l’écouter vivre !
Son album "ça commence mal !" plante le décor, avec
comme objectif simple de faire rire aux dépens de personnages souvent
imbuvables et narrés à la première personne. Exploiter
les préjugés, les extrapoler, constitue son fond de commerce.
Malveillants, cyniques, malhonnêtes, ces mauvais garçons sont
sans nul doute dans le vent, bien dans leur peau, en parfaite adéquation
avec notre société individualiste où l’égoïsme
occupe une place de choix. A voir et à écouter pour rire de nos
malheurs !
C’est un son au confluent des cultures du monde entre Gnawa du Maroc
et Seggae réunionnais. C’est aussi 9 musiciens qui ne s’imaginent
pas respirer sans musique et sans public. Ça coule dans le sens de la
fête, c’est coloré, c’est chaud, bref c'est à goûter
avec bonheur en ce début de printemps !